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EN TERRE VIKING
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7 jours/6 nuits ,
du 01/05/2010 au 31/12/2010
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Circuit accompagné
à partir de
816 €
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LES BELLES DU NORD
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10 jours/9 nuits ,
du 25/06/2010 au 06/08/2010
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Circuit accompagné
à partir de
1950 €
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DANEMARK
Copenhague
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Aucun touriste ne voudrait manquer Den Lille Havfrue, la statue de la Petite Sirène, un des emblèmes de la ville, aussi connue et révérée qu'Andersen lui-même! Dans un conte célèbre, l'écrivain a évoqué le drame de cette fille née de la mer, qui troqua sa voix contre des jambes dans l'espoir de séduire un prince de chair et de sang. Comme celui-ci lui préféra une vraie princesse, la malheureuse, de désespoir, se jeta dans les flots où elle se changea en écume. Sculptée en 1913, l'héroïne est figurée assise sur un rocher, regardant vers la mer avec mélancolie vous la verrez depuis la promenade du port, à Langelinie, près de l'embarcadère des bateaux de croisière.
Veillant sur la Petite Sirène, Kastellet est une citadelle vieille de plus de trois siècles, dont Christian IV avait fait la pierre angulaire des défenses de la ville. Edifié pour l'essentiel entre 1662 et 1725, le fort est toujours tenu par l'armée. L'église, la prison et le corps de garde principal ont défié les «outrages du temps». Cet îlot de paix enclavé dans la ville moderne englobe un charmant moulin à vent de 1847 ainsi que des vestiges des anciens remparts.
De retour sur les quais, la fontaine de Gefion est la plus saisissante de la capitale. Installée en 1908 par les soins de la Fondation Carlsberg, elle rappelle la vieille légende selon laquelle la déesse nordique Gefion transforma ses quatre fils en b ufs, afin de leur faire labourer l'île de Sjaelland, en face de la Suède.
Le palais d'Amalienborg, grand ensemble de bâtiments rococo où réside la famille royale, donne sur une place vaste et majestueuse, à l'écart de Bredgade. Cette place pavée dessine un octogone bordé sur quatre côtés de demeures presque identiques. Celles-ci, qui furent réalisées par l'architecte Nicolai Eigtved lors de l'expansion urbaine des années 1750, étaient à l'origine destinées à des nobles fréquentant la cour. Après l'incendie qui détruisit en 1794 la résidence royale de Christiansborg, les souverains danois rachetèrent peu à peu Amalienborg à la noblesse, et ils y ont toujours vécu depuis. Au centre, une belle statue équestre en bronze représente Frédéric V. C'est sur la place que se déroule la relève de la garde, chaque jour à midi.
En face du palais, sur un quai de Christianshavn, on aperçoit le nouvel Opéra, inauguré début 2005. Dessiné par l'architecte danois Henning Larsen, l'édifice, tout de verre, d'acier et de marbre, compte 14 étages et deux scènes.
Pour changer un peu d'ambiance, dirigez-vous ensuite vers Nyhavn, l'ancien quartier des marins. Andersen passa une partie de sa vie en ce secteur, que traverse un bref canal le long duquel d'antiques barges à voiles sont à présent amarrées. Bien que les façades et les constructions restent reconnaissables, le conteur ne s'y retrouverait guère. Maintenant, en effet, Nyhavn offre directement sur son flanc nord un mélange de cafés, de clubs et de discothèques, alors qu'il présente ailleurs des bâtiments aux façades élégamment restaurées, avec des appartements de luxe et de bons restaurants; un entrepôt du XVIIIe siècle a même été reconverti en hôtel.
Pour faire le tour des canaux, vous partirez du bout de Nyhavn, côté Kongens Nytorv. Le circuit, d'une heure environ, vous permettra de découvrir la capitale sous un angle insolite, notamment dans le quartier du port, Christianshavn.
Le palais de Christiansborg couvre Slotsholmen, une île reliée au reste de la ville par plusieurs ponts. Ancienne résidence royale, il abrite aujourd'hui le Parlement danois. C'est le sixième des châteaux ou palais qui se sont succédé sur ce site depuis que l'évêque Absalon fonda Copenhague en élevant un premier fort, en 1167. Il faut dire que les pillages, les incendies, sans parler d'une frénésie de reconstruction, devaient sévir par la suite! Un troisième château devint en 1417 le siège de la royauté et du gouvernement. L'édifice actuel, s'il date surtout du début du XXe siècle, englobe quelques parties antérieures, comme la chapelle, le musée du Théâtre, les écuries et le pont de marbre (restauré). Epargnés par les incendies de 1794 et de 1884, ces éléments contribuent à donner à l'ensemble un air d'ancienneté inattendu.
Christiansborg renferme trois musées. Une visite guidée des salons de réception royaux vous révélera une enfilade de pièces dont la décoration, très variée, va du faux marbre aux riches tapisseries de la salle vert et or. C'est au balcon de celle-ci au-dessus de la place du Château qu'a lieu la proclamation des monarques.
Sur le flanc sud-est de Christiansborg, Tøjhusmuseet (Musée de l'Arsenal royal) occupe un vaste bâtiment. Des gardiens en tricorne et en veste rouge descendant jusqu'au genou vous y accueilleront. Rien d'étonnant à cela: l'institution possède l'une des plus importantes collections d'uniformes et autres équipements historiques!
De l'autre côté du manège royal, donc à l'arrière du palais, une élégante petite terrasse, sise au-dessus des écuries royales, héberge Teatermuseet. Il s'agit là d'un des musées du théâtre les plus étranges du monde parce que l'odeur des chevaux filtre par les planchers tout craquants, vieux de 200 ans. La situation n'est pas nouvelle, manifestement, puisque lors de la première pièce donnée à l'ancien Théâtre de la Cour, en 1767, de tels relents campagnards suscitèrent déjà des commentaires! La petite salle et les galeries du théâtre regorgent de témoins du passé relatifs au Danemark et à d'autres pays: souvenirs d'Andersen, d'Anna Pavlova, d'Ibsen; affiches, costumes, estampes et photographies.
A deux pas de la place du Château, la Børsen (Bourse), à la décoration exubérante, date de 1624. Le monogramme «C4» rappelle que le roi s'appelait à l'époque Christian IV. La façade, en baroque hollandais, ne déparerait pas à Amsterdam. Taché de vert-de-gris, le toit en cuivre supporte une flèche en pierre très connue, figurant quatre queues de dragon entrelacées.
Sur l'autre rive du canal se trouve l'église Holmen (Holmens Kirke), avec ses pignons hollandais et sa flèche de cuivre. Ancienne forge où l'on fabriquait des ancres, elle a été transformée en 1619, sous Christian IV, en église offerte aux marins. Deux modèles de bateaux sont suspendus au plafond. La famille royale aime beaucoup cette église, qui vit, en 1967, le mariage de Margaret et du prince Henrik.
Nationalmuseet,le Musée national (Ny Vestergade), est le plus important de Scandinavie. Ses innombrables objets, répartis en huit vastes collections distinctes, éclairent des domaines allant des cultures préhistoriques (âge de la pierre et du bronze) aux thèmes ethnographiques; les Inuit, c'est-à-dire les Esquimaux du Groenland, font notamment l'objet d'une exposition. Signalons encore les antiquités égyptiennes et classiques, le cabinet de numismatique et la section interactive destinée aux enfants.
De Rådhuspladsen (place de l'Hôtel-de-Ville), la plus importante place de Copenhague, 14 rues partent en différentes directions (gare aux embouteillages!). L'Hôtel de Ville proprement dit fut édifié entre 1892 et 1905. Il présente une grande salle impressionnante, utilisée lors de banquets, de même qu'une horloge astronomique conçue par Jens Olsen.
Strøget, qui part de Rådhuspladsen, est la plus célèbre rue piétonne de la capitale. Terrasses de café, bars, restaurants et excellents magasins la bordent sur toute sa longueur (1,5 km). A noter que cette artère ne s'appelle nulle part Strøget, mais qu'elle porte successivement divers noms: Frederiksberggade, Nygade, Vimmelskaftet, Amagertorv et Østergade. En chemin, on peut s'arrêter devant l'église du Saint-Esprit (Helligåndskirke), du XVIIe XVIIIe siècle, ainsi que devant la plus vieille maison de la ville (Amagertorv n° 6) et son beau portail. Tout au fond se trouve l'autre grande place de Copenhague: Kongens Nytorv, la «nouvelle place du Roi», qui fut aménagée pour Christian V en 1680. On retrouve d'ailleurs le souverain sur une statue équestre, au milieu de la place. Même le théâtre, au sud de Kongens Nytorv, est royal: le Det kongelige Teater, palais Renaissance, est un cadre digne d'accueillir opéras, ballets et autres spectacles.
De Kongens Nytorv, faites un petit crochet au sud pour voir les deux principaux édifices de la vieille ville: la cathédrale et l'université. L'église de Notre-Dame (Vor Frue Kirke), la cathédrale de Copenhague, est un édifice classique de la première partie du XIXe siècle. L'intérieur est connu pour ses statues des douze apôtres et la sculpture du Christ au-dessus de l'autel (par Thorvaldsen). Au nord de la cathédrale se trouve l'université, fondée à l'origine par Christian Ier en 1479 le bâtiment actuel date du XIXe siècle.
Au nord de Strøget, la Rundetårn (tour Ronde) fut érigée en 1642 pour Christian IV afin de servir d'observatoire. Elle forme depuis lors l'un des points de repères marquants de la capitale, en dépit d'une hauteur modeste (36 m). A l'intérieur, vous atteindrez le sommet non par des marches aménagement jugé peu pratique, étant donné le poids du matériel à installer là-haut , mais par une large rampe en spirale de 200 m de long. Pierre le Grand, visitant les lieux en 1716, gravit à cheval la fameuse rampe, tandis que la tsarine suivait en carrosse tiré par six chevaux!
Au sud de la Vieille Ville
 Les jardins de Tivoli s'étendent juste de l'autre côté d'Andersens Boulevard quand on vient de Rådhuspladsen. Ce parc de loisirs, fierté des Copenhaguois, offre de quoi combler un large public: une abondance de fontaines, parterres de fleurs, lacs, ponts, feux d'artifice, fanfares, orchestres, théâtres. Ajoutez à cela une pagode d'allure chinoise, des dizaines de restaurants, des machines à sous, et des promenades à dos d'âne pour les enfants. (Site ouvert de la fin avril à la mi-septembre.)
Si vous quittez le parc en empruntant le boulevard H. C. Andersen, vous arriverez devant le Cabinet des statues de cire où vous verrez des personnages du Danemark et des célébrités du monde entier.
Presque en face de Tivoli, en bas d'Axeltorv, le cirque de Copenhague a été créé en 1887. (Spectacles tous les soirs, de mai à octobre.)
La Ny Carlsberg Glyptotek, de l'autre côté de Tietgensgade par rapport à Tivoli, a pour origine une collection d'inspiration classique réunie par le Danois Carl Jacobsen (1842 1914). Ce dernier était un brasseur doublé d'un amateur d'art éclairé dont la famille allait poursuivre l' uvre. La glyptothèque, qui se classe parmi les premiers musées du monde pour l'art égyptien, grec, étrusque et romain, renferme des statues, des sarcophages, des mosaïques et toutes sortes de trésors provenant d'innombrables sites antiques. Mais elle présente aussi un visage bien différent, puisqu'un stupéfiant ensemble d' uvres impressionnistes et post-impressionnistes se cache pour ainsi dire dans une aile moderne accessible par un tunnel de verre, depuis les jardins de la cour centrale. Outre des Monet, des Renoir, des Sisley et des Signac, vous découvrirez là pas moins de 25 Gauguin, trois Van Gogh, sans parler de nombreuses sculptures de Rodin et d'une série de bronzes exécutée par Degas: 73 statuettes délicates qui devaient valoir à ce peintre, après sa mort, une réputation de sculpteur.
Au nord de la Vieille Ville
Le château de Rosenborg, qui fut la seule résidence «de loisirs» de Christian IV, est un musée depuis 1833. La visite des 24 pièces, qui suit l'ordre chronologique, débute par le cabinet de travail de Christian IV, logé dans une tour. La salle longue abrite des tapisseries illustrant les guerres avec la Suède, de même qu'un plafond travaillé et trois lions en argent. Elle expose en outre l'un des plus importants ensembles de mobilier en argent au monde. Dans les caves, le trésor conserve les joyaux de la Couronne, dont le plus beau fleuron consiste en une couronne en or du XVIIe siècle, sertie de diamants, saphirs et rubis.
Au nord, le parc Rosenborg possède un charmant jardin botanique avec serre tropicale et deux musées dédiés à la botanique et la géologie. Dans le parc voisin d'Øster Anlæg, deux musées d'arts valent le détour.
Le Statens Museum for Kunst (Musée royal des Beaux-Arts), rénové et agrandi en 1997, possède une collection d'art occidental remarquable par ses peintures de primitifs hollandais et allemands, et mérite aussi une visite pour ses uvres scandinaves des XIXe et XXe siècles.
La collection Hirschsprung présente les uvres de peintres danois du XIXe siècle.
A l'ouest de la Vieille Ville
Sis dans le quartier de Frederiksberg, le Zoo (Zoologisk Have) est l'un des plus grands d'Europe. Les animaux s'y meuvent dans des espaces aussi proches que possible de leur environnement naturel.
Au sud du Zoo, on peut visiter la Brasserie Carlsberg. On y suivra les étapes de la fabrication de la bière, jusqu'à une petite dégustation à la sortie.
Excursions
A environ 10 km au sud de Copenhague, le Musée d'Art moderne ARKEN mérite une visite. D'abord pour sa situation: dans un édifice moderne, évoquant un bateau, sur la plage d'Ishøj. Les expositions sont centrées sur l'art à partir de l'après-guerre, mettant l'accent sur les artistes danois ou scandinaves, s'intéressant aux uvres très récentes ou expérimentales. Le restaurant de l'ARKEN a une jolie vue sur la mer.
Le Frilandsmuseet (Musée folklorique en plein air), à Sorgenfri, offre sur 36 hectares un semis de fermes, de chaumières et d'ateliers traditionnels, meublés selon leur époque. De façon générale, les bâtiments sont disposés par aires géographiques, le long d'allées champêtres. L'ensemble, complété par des ponts et des pompes de village d'autrefois, trahit un réel souci d'authenticité.
L'excursion à Helsingør (plus connu sous le nom d'Elseneur) est très appréciée. La route file vers le nord, le long de la «Riviera danoise», aux baies jalonnées de bourgades de pêcheurs. Si le temps se prête à la baignade, vous vous arrêterez peut-être à la plage de Bellevue, près de Klampenborg. A Helsingør, le grandiose «château d'Hamlet» est campé face à la Suède, toute proche. Cela dit, même si les lieux servirent de décor à Laurence Olivier pour le film qu'il tira du drame de Shakespeare, le prince Hamlet n'y dormit jamais. Dès lors, comment aurait-il pu voir le spectre de son père errer sur les remparts? En réalité, le château s'appelle Kronborg. Il fut bâti entre 1574 et 1585 sur l'ordre de Frédéric II, qui cherchait à lever un tribut sur les vaisseaux s'engageant dans le détroit du Sund, porte d'accès à la mer Baltique.
Une impression de force inébranlable, de «présence royale» émane de la petite chapelle raffinée, des longues galeries, des escaliers en pierre et surtout de l'immense salle de banquet, aux énormes poutres en chêne. Par ses dimensions (62 m sur 11 m), ladite salle est la plus grande d'Europe du Nord en son genre, et l'une des plus nobles de style Renaissance danoise. Le château subit actuellement des travaux de restauration, mais les visites sont toujours possibles.
Installé dans l'aile nord du Kronborg, le Handels-og Søfartsmuseum (Musée de la Mer et du Commerce) renferme une exposition d'instruments de navigation anciens et des vestiges des premiers établissements danois au Groenland et ailleurs.
Fredensborg Slot se situe dans les campagnes ondulantes du nord du Sjaelland. Ce château, construit entre 1719 et 1722, est un parfait exemple de baroque d'inspiration italo-hollandaise. Il s'élève sur une modeste hauteur, dans un environnement qui ravissait Frédéric V, lequel allait faire d'un simple rendez-vous de chasse une résidence royale d'été. Vous pourrez en tout temps flâner aux alentours, au bord du lac. En revanche, les appartements royaux et le jardin privé ne sont ouverts au public qu'en l'absence de la famille royale.
Près d'Hillerød (à 9 km de Fredensborg), Frederiksborg Slot, tout en brique et en grès, apparaît comme l'une des plus belles réalisations de Christian IV, le roi bâtisseur. C'est aussi l'un des plus puissants châteaux Renaissance de l'Europe du Nord. L'intérieur, en bonne partie ravagé par un incendie, en 1859, fut ensuite restauré par le brasseur C. J. Jacobsen, et réaménagé en musée consacré à l'histoire nationale. De nos jours, plus de 60 salles composent un historique complet de la monarchie danoise, de Christian Ier à la présente reine. Vous pourrez en outre pénétrer dans la salle des Chevaliers, aux dimensions impressionnantes, tendue de tapisseries. La chapelle, qui se visite elle aussi, est richement sculptée et décorée. Elle fut épargnée ou presque par le fameux incendie; son orgue, uvre du facteur Esaias Compenius, datant de 1610, est encore utilisé lors de concerts.
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